> Tissus pour contacts alimentaires : pourquoi vos draps l’emportent

On sait tous que les plastiques migrent dans les aliments à leur contact, à la chaleur ou au froid. Comme vous cousez vos propres charlottes, bee wraps, ou filtres à thé, vous souhaitez les réaliser avec un tissu qui dure, tant qu’à faire, sans cochonnerie dedans.

Comment choisir un tissu sain ? Comment être sûr de son innocuité ? Que penser des certifications ?

I – Les dangers

Les emballages sont nécessaires : que ce soit la vente, le transport, la préparation, la conservation des denrées alimentaires. Il  nous vient naturellement en tête les barquettes en aluminium, ou les sacs plastiques.

1 – Les emballages ne sont pas faits pour conserver les aliments

C’est la conclusion à laquelle on pourrait aboutir, lorsqu’on voit qu’un emballage, même alimentaire, comporte des risques pour la santé :

  • absorption de composés de l’aliment par l’emballage. Oui oui, votre emballage n’y est pas pour rien si ce qu’il contient a moins de goût. Et pour cause, la qualité de votre plat préparé est comme aspirée par la barquette qui l’entoure. On parle alors de sorption.
  • l’emballage n’est pas imperméable. Même si votre sauce n’a pas coulé de son contenant, le plat est altéré par l’air ambiant, et toutes les molécules qui sont dans l’air, ou qui touchent l’emballage. C’est la perméation.
  • La migration enfin : certains éléments microscopiques de l’emballage peuvent aller dans l’aliment, et sont parfois nocifs pour la santé. Il n’y a plus a redire sur la quantité de minuscules particules de plastique qui arrivent dans nos aliments, que ce soit le bisphénol A, les phtalates et autres joyeusetés dans ce genre.

2 – Les emballages les plus courants : film plastique et papier aluminium.

Que dire lorsqu’on sait que le sang contient des matières plastiques, les emballages plastiques sont nocifs pour la santé.

L’utilisation des emballages plastiques est encore plus nocif pour l’environnement, car la majeure partie des déchets plastiques engendrés (un peu plus de trois millions de tonnes) ont été mis en décharge (1,4 millions) ou redirigés vers la valorisation énergétique (1,1 millions), seulement 17% sont recyclés, c’est-à-dire retransformés en matières plastiques (source paprec.com).

Quid des feuilles d’aluminium ?

Il ne faudrait pas cuire les papillotes avec, et la dangerosité augmenterait avec l’ajout d’aliments acides, tels que le citron ou les tomates.

Je croyais aussi que c’était vrai, jusqu’à ce que je tombe sur le site de l’agence science presse. L’Agence Science-Presse est un média indépendant québéquois, à but non lucratif, dont la mission est d’alimenter les médias en nouvelles scientifiques. Cet article sur la dangerosité de l’aluminium, bien documenté et référencé, fait réfléchir. Il n’exclue pas la migration de l’aluminium dans l’aliment, mais tempère sur sa dangerosité.

Quoi qu’il en soit, l’aluminium est l’un des matériaux les plus énergivores à extraire, à transformer, et à recycler, selon Aline Gubri – pour autant qu’il soit recyclé.

Bravo, vous avez décidé de laisser tomber les vieilles habitudes et vous tourner vers les emballages en tissu. Mais comment choisir ?

Photo de Anete Lusina

II – Le tissu contact alimentaire : certifications, recommandation, bidouillation

Sur un groupe facebook, je suis tombée sur une question : “les tissus oeko-tex 100 sont-ils agréés pour le contact alimentaire?”.

Cette question m’a fait réagir : je ne pouvais rien répondre… car je ne savais même pas ce que cette certification certifiait !

Je ne vais pas m’étendre sur toutes les certifications textiles, réelles ou green-washing (= tout ce qui vous fait penser que le produit est bio, écolo, alors qu’il n’en est rien). Deux ont attiré mon attention.

1 – OEKO-TEX, GOTS : que cachent-ils ?

Parce que j’aimerai supprimer tous les toxiques et poisons de mon environnement de vie, et je pense que vous faites pareil si vous me suivez, il y a deux logos qui reviennent : oeko-tex et GOTS.

OEKO-TEX 100 est une certification qui indique que le produit n’est pas dangereux pour le corps humain. Selon les recherches scientifiques actuelles.

Cette certification concernent les produits bébé, les équipements de protection individuel ( les vêtements de travail) le textile coton qui n’a pas été manipulé génétiquement.

Les conditions de certification sont plus ou moins stricts, selon que le produit final entre en contact avec la peau, de manière plus ou moins proche.

Sur le site du groupe, vous pouvez y lire que des partenariats commerciaux sont proposés pour le choix des matières premières, pour que le tissu final entre dans les standards. Hum. Je vous laisse lire le dépliant informatif ici.

Ce qui veut dire que l’organisme contrôle si le tissu est inoffensif pour la santé humaine. Ce serait le minimum qu’on attendrait d’un vêtement, non ? Sauf pour ce qui est des perturbateurs endocriniens, dont l’impact n’a pas été prouvé par les études scientifiques, selon le site Kalani.

GOTS, maintenant. Sur son site, on peut lire que la certification définit les textiles fabriqués à partir de fibres biologiques.

Il définit des critères environnementaux et des critères sociaux à respecter, tout au long de la chaine d’approvisionnement des textiles biologiques. Même si les critères sociaux en question restent soumis à des réalités régionales, comme les salaires. Je vous invite à lire la critique de cette certification sur le site de l’association sans but lucratif belge écoconso.

Ce qui est regrettable, ce sont les coûts de certification, auxquels s’ajoutent la licence annuelle de 150 €. Est-on prêt à la hausse des prix qui se répercutera indéniablement sur le tissu, en plus des exigences bios ?

Vous me suivez ? Alors on va faire un test !

Vrai/faux : tous les tissus oeko-tex sont forcément bio ? Tous les tissus bios sont oeko-tex ?

Oeko-tex n’est pas un tissu bio. Vous l’avez compris, un tissu en polytruc (dérivé du plastique) peut être oeko-tex.

Et, comme toute certification, elle est payante. Donc, pourquoi payer pour cette certification, alors que l’industriel peut se tourner vers une autre.

Vrai/faux : le PUL, tissu imperméable qu’on utilise pour les couches lavables notamment, est sans danger et bio ?

Le PUL peut être oeko-tex, mais pas GOTS. En effet, le PUL contient du plastique. Et le plastique ne peux pas provenir de l’agriculture biologique.

2 – le tissu contact alimentaire est une licorne

Photo de Karolina Grabowska

Ceux qui vous vendent du tissu certifié pour contact alimentaire vous mentent.

Tout simplement parce qu’il n’existe pas de tissu certifié pour contact alimentaire.

(si si, vous avez bien lu). J’aime chercher les textes de loi, c’est mon métier. 

Et je vous assure qu‘il n’y a pas de certification “contact alimentaire”

Clémence, la blogueuse du site cousu-bio, a mené l’enquête à ma place. Elle est mieux placée car son métier est de vendre du tissu. Voici ce qu’elle y conclue

” Pour vous donner la trame de notre investigation, nous avons d’abord contacté notre fournisseur de tissu PUL qui ne fut en mesure de nous donner une réponse claire sur l’aptitude alimentaire de ses productions, cette dernière étant régie par une législation très spécifique. Un long chemin s’est alors dessiné, commençant par :

  • Une demande d’information au label Oeko-Tex (notre PUL étant porteur de ce label) qui nous explique ne régir en rien ce domaine d’application, se concentrant uniquement sur l’innocuité des textiles au contact de la peau.

  • Oeko-Tex nous renvoie alors vers l’IFTH (Institut Français du Textile et de l’Habillement, dont vous avez sûrement entendu parler si vous étiez concerné par la confection de masques barrières)

  • Qui sans réponse nous renvoie vers le laboratoire IANESCO

  • Qui à son tour nous renvoie vers la DGCCRF pour pouvoir discuter des modalités techniques qu’impliquent le contact alimentaire appliqué au textile.”

Incroyable, non ? 

Alors, ce n’est pas non plus la foire. Il existe une règlementation générale – de bon sens – , des recommandations, que vous pouvez trouver sur le site de la répression des fraudes, et de celui du laboratoire nationale de métrologie et d’essais.

Est mis en lumière le principe “d’inertie applicable aux matériaux et objets destinés à entrer au contact des denrées alimentaires“. 

Décryptage : le matériau qui sert d’emballage, au contact de l’aliment, ne doit pas changer d’état, il ne doit pas se transformer au contact de l’aliment, et donc ne pas rien “donner” à l’aliment qu’il touche. 

Mais alors, pour le plastique, il ne change pas d’apparence, donc c’est ok, même s’il y a des particules qui bougent sur l’aliment ? Enfin bref, revenons à nos moutons, je veux dire, à nos tissus.

Vous pourrez trouver sur le Net, la référence à la norme CPSIA (Consumer products Safety Commission). C’est une norme des Etats-Unis, qui fait référence à la sécurité des produits, surtout pour les objets à destination des enfants. Elle vérifie trois points, essentiellement : la teneur en plomb, la teneur en phtalates, et la vitesse de propagation du feu. Cette norme est exigée pour tout produit créé aux Etats-Unis, ou importé vers ce pays.

Donc, vous avez compris, un tissu CPSIA, même vendu “tissu alimentaire”, n’est pas validé spécialement pour le contact alimentaire.

Alors, maintenant qu’on a vu qu’un tissu oeko-tex peut contenir du plastique, qu’il n’existe pas de “certification contact alimentaire”, êtes-vous prêts à remettre en cause vos croyances ?

Photo Gin Patin

3 – les 2 erreurs fréquentes que vous faites sûrement

-> croire que le tissu ne contient pas de plastique

Parfois, les tissus vont vous faire des cachoteries bien dissimulées. S’ils ne sont pas d’origine végétal – ou animal – ils peuvent contenir des dérivés du pétrol, comme l’acrylique, et tout ce qui commence par poly : polyester, polyamide…

Cette blogueuse a rédigé un article qui développe tous les types de textiles, et, au passage, indique ceux à éviter.

Un doute ? Prenez un morceau de votre tissu, et sortez votre briquet.

Si le tissu brûle, soufflez dessus. Bonne nouvelle, il ne contient que des fibres naturelles.

Si le tissu fond et se rétracte, il contient du plastique.

C’est une technique qui me sert pour mes rubans : je passe le briquet sur les deux extrémités de mon ruban pour éviter qu’il ne s’effiloche. Alors, comme il n’est pas entièrement en plastique, il brûlera quand même à un moment. Vous pouvez voir l’utilisation de cette technique dans mon tuto de la trousse.

-> croire qu’un tissu bio est forcément sain

Eh bien oui, ce  n’est pas parce qu’un tissu est bio qu’il est entièrement sain. Attention, les tissus certifiés sont très bien, et sont d’ailleurs au dessus de la majorité des textiles du commerce.

Sauf que la teinture qui est utilisée peut ne pas être bio. L’association de consommateurs montpellieraine que choisir, a publié ses conseils pour ne pas acheter de textiles nocifs ici.

III – Qu’est-ce qu’on fait ? Mes 6,5 idées pour emballer nos aliments

Eh oui, j’ai une demi idée ;-). En fait, c’est une mention que je note ici, mais dont je ne suis pas encore certaine de son efficacité et de son inocuité.

1 –  Les bocaux en verre

C’est la solution que préconise Béa Johnson, dans son livre sur le zéro déchet. 

Avantage : le verre c’est fantastique ! Sain, durable, recyclable, rigide.

Inconvénient : sa rigidité justement … fait qu’il casse, donc pas utilisable pour un enfant.

Et c’est un peu lourd, dans un sac. Alors, bien sûr, son poids est minime.

Mais lorsque votre dos, ou pire, le côté du corps qui tient votre sac toute la journée, est déjà soumis à un sac qui contient : parapluie, étui à lunettes, sac de courses, trousse de premiers soins, trousse à maquillage, portefeuille, porte-monnaie, et j’en passe. Eh bien, un peu de poids en moins n’est pas négligeable.

2 – Le recyclage de vieux textiles

Un carré de draps (d’où le titre), de tee-shirt, chemises, robes… utilisé en furoshiki, en sac à vrac…

Avantage : vous pouvez utiliser ce type de tissu pour toutes les utilisations ci-dessous. 

Vous les avez déjà lavé plusieurs fois. Je pense à un tee-shirt d’enfant : posons le fait qu’il est lavé toutes les deux semaines – si vous arrivez à le garder propre tant de temps – x 6 mois d’usage, ça fait 12 lavages. C’est-à-dire autant de possibilités d’avoir perdu la teinture en trop, et une bonne partie des cochonneries qu’il contenait.

Inconvénient : pas imperméable, et le sandwich peut s’écraser dedans.

Photo Maria Orlova

3 –  Les charlottes en tissu

J’aurai pu vous faire un tuto complet sur comment coudre ce couvercle en tissu, entouré d’un élastique, qui s’adapte à vos saladiers.

Mais l’atelier du Phoenix et le papa de jojo l’ont très bien fait à ma place ;-).

Avec une mention particulière pour le premier tuto, j’adore l’idée du biais qui cache l’élastique !

Inconvénient : il faut autant de charlotte que de taille de bol, de saladier.

4 –  Les tissus enduits de cire

Je pense que vous n’avez pas pu rater la tornade “bee wraps” : cette marque de tissu enduite de cire d’abeille.

Le site de vente de tissu en ligne cousu-bio vous propose trois tutoriels pour préparer vous-même vos propres tissus enduits.

Je préfère cette technique, comparé à la charlotte, car le tissu peut servir sur plusieurs largeurs de saladier, bols… Et peut également emballer votre sandwich.

Par contre, il est contre-indiqué pour l’emballage de viande ou de poisson cru, pour des raisons d’hygiène, pour la même raison qu’il faut éviter le contact entre ces aliments crus, et cuits. Toutes les utilisations et contre-indications ici.

5 – Le bon vieux torchon de mémé

C’est mon petit préféré : j’adore sortir ma serviette (propre, qu’on soit clair 😉 à carreaux rouges, sur mon lieu de travail, et sortir ma petite boule de pain maison, et mes couverts. Je me sens en pique-nique ! Les carreaux rouges donnent un côté bucolique. 

Alors merci mémé d’avoir gardé ces serviettes “juste au cas où”. 

Ça fonctionne aussi avec les torchons “trop beau” pour les utiliser à la vaisselle.

Et, au passage, si on vous dit que ça fait vieux-jeux, répondez “oui oui, je suis très vintage, c’est la grande tendance”. Et toc !

6 – Les sacs à vrac

Je vous avoue un truc : mes sacs à vrac contiennent du plastique.

AH AH AH !

En fait, je cherchais un tissu léger, et mes yeux se sont posés sur les restes de doublure.

Je suppose que ce n’est pas du 100 % coton. Néanmoins, ils sont légers, sèchent rapidement, et même les tâches de graisse des biscuits en vrac n’y résistent pas.

Sur les réseaux sociaux, on en voit avec de la résille en plastique. Bonne idée ou pas ? 

Je vous dirai que, tant que ça ne sert pas à mettre au congélateur, ou au micro-ondes, la partie “danger potentiel” ne me saute pas aux yeux.

Et, je préfère que mes sacs à vrac soient aussi bien utilisables pour les fruits que pour le riz, vous voyez ce que je veux dire 😉 ?

7 – La demi astuce : les poches en silicone ?

Les poches en silicone sont très efficaces pour conserver les aliments.

Hermétiques, rigides mais pas trop, solides, en font un alternatif envisageable aux filmes plastiques, surtout si vous êtes adepte du sandwich quotidien.

Néanmoins, le silicone est un dérivé du plastique.

Je vous partage mon expérience des moules en silicone, datant de l’ère où je cherchais l’efficacité (démoulage impeccable), et une cuisine saine (pas de beurre cuit à forte chaleur). Je me suis séparée d’une partie d’entre eux : certains dégageaient une odeur à la sortie du four, d’autres faisaient apparaître une couche blanchâtre après des mois au repos… hum.

Allez, je suis bonne fille, je vous fais entrer dans ma vie quotidienne et je vais vous expliquer comment je me débrouille pour les repas : j’ai des sacs à vrac en doublure, des sacs en coton pour y glisser ma serviette de table, 1-2 serviettes à carreaux pour porter au bureau, et parfois y glisser un sandwich. Pour les plats et la salade, ce sont dans des bocaux en verre, hors de mon sac à main. Mon grand part avec le bento en plastique (souvenir de l’époque où j’avais pris la résolution de préparer un bento “instagrammable”) et ma petite, les contenants du bento.

C’est améliorable, mais pour l’instant, ça convient à notre organisation. 

Et vous, qu’avez-vous pensé de tout cela ? Ça vous retourne ? Qu’avez-vous choisi ?  J’aimerai bien savoir comment vous vous organisez pour les emballages. Indiquez en commentaire vos pistes de cherche ! 

Je le répète, on ne juge pas, on fait du mieux qu’on peut 😉 

Image mis en avant : photo de Karolina Grabowska

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7 réponses sur “> Tissus pour contacts alimentaires : pourquoi vos draps l’emportent”

  1. Merci pour toutes ces informations … ça nous aide pour nous y retrouver car franchement avec toutes ces marques qui essayent de surfer sur le fait main et le réutilisable, on a parfois du mal à s’y retrouver !
    Et on est d’accord, le bocal en verre est champion du monde dans la cuisine (j’en ai un paquet maintenant, de récup aussi bien sur😉) par contre en vadrouille, j’ai pas encore lâché mes boites en plastique de la célèbre marque Tupp…
    Pour ta demi-suggestion/idée, je suis d’accord avec toi, j’ai aussi trouvé des petits cercles en silicone qui peuvent s’adapter aussi bien sur une petit récipient que sur un légume déjà coupé, ils m’ont beaucoup servi en voyage !
    Je suis preneuse pour d’autres idées…
    Belle soirée
    Ps : merci tout plein pour le lien vers chez moi, c’est vraiment très sympa 🤗

  2. Bonjour Coralie,
    Waouh !!!
    C’est fou le travail d’investigation et d’analyse que tu fais pour nous.
    Merci vraiment infiniment !
    J’ai appris beaucoup grâce à toi.
    C’est drôle de lire ce sujet car je voyais dernièrement sur l’émission 28 minutes d’Arte, une spécialiste qui disait que nous consommions l’équivalent d’une carte de crédit en plastique chaque mois…
    Les particules de plastique sont si petites qu’on les retrouve partout. Ton article vient donc à point !
    En ce qui me concerne, j’utilise de plus en plus les bocaux en verre. J’essaie d’éliminer le plastique au fur et à mesure mais cela prend du temps.
    Mais tu sais le plus dingue dans cette histoire de changement d’habitude pour aller vers plus de green ?
    Auparavant j’avais le préjugé que tout ce qui était bio était forcément cher ou chiant (oui, je reviens de loin…) et je constate que c’est tout le contraire. Ça me facilite de plus en plus la vie et finalement ça me revient bien moins cher !
    Merci pour ton travail.

    1. Je vais faire une confidence : je pensais que ceux qui mangeaient bio avaient participé à Woodstock 😉
      Depuis que je suis étudiante, je fais mes courses au magasin bio, et savoir ce qu’il y a de caché dans les produits me passionne.
      Pour ce qui est cher, je te propose ce test : prépare une recette de crêpes. La 1e semaine, avec de la farine d’hypermarché (T55). La 2e semaine, avec de la farine complète (plus facile à trouver en bio). La 2e semaine, tu as du rab’ tandis que la 1e, la famille te demande en plus du dessert !

  3. Ici, j’utilise des sacs a vrac pour mes fruits et légumes achetés en magasin bio et des bocaux en verre pour les restes à mettre au frigo .

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